
De Capcom
Alors qu’il se rend à une séance du club des adorateurs de Sparda, Nero voit un homme lui ressemblant étrangement massacrer à peu prêt tout le monde. Il reçoit la mission de le capturer
Après un gros panard lors de la découverte du premier opus, Devil May Cry s’inscrit dans cette tradition de “castagne avec classe” de certains beat’em up. La prise en main est facile et défouloir à souhait. Les personnages ont un charisme prétentieux qui leur donne cette classe incroyable notamment lors des cinématiques. Une bande son hard-rock soutien l’ambiance gothique à merveille et une véritable histoire nourrit le jeu enfin.
Seul bémol (sans qu’il m’ait dérangé véritablement) réside dans la progression du jeu. En effet, on fait la première moitié du jeu avec Nero, puis on poursuit une énorme statue de Dieu avec Dante dans la seconde partie du jeu… en faisant demi-tour. Autrement dit, on se refait les mêmes tableaux et si certaines parties ne sont accessibles qu’au retour, cela fait un poil cheap tout de même.
Dans la série des jeux courts et jouissifs, cela reste un bonheur.