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De Sony Computer Entertainment
Kratos, un chef de guerre spartiate, fait appel aux dieux alors qu’il semble sur le point de connaître la défaite pour la première fois. En échange de leur aide, il promet de les servir. Comme la main d’œuvre bon marché est toujours la bienvenu, les dieux acceptent et donnent à Kratos un statut de demi-dieu (avec voiture de fonction, treizième salaire…) Plus sérieusement, Kratos, sans être invincible ni immortel, reçoit une force hors du commun. Pendant dix ans il tient sa promesse, allant se battre là où sa présence est requise. Puis un jour Kratos en a assez de voir tous ses semblables mourir dans d’atroces souffrances (souvent causées par Kratos lui-même). Il s’adresse à nouveau aux dieux et Athena lui promet alors l’absolution et l’oubli de sa promesse si il remplit une dernière mission : sauver Athènes de la destruction orchestrée par Arès, dieu de la guerre, fils détesté de Zeus et d’Héra.
Les jeux d’actions à la troisième personne sont légion sur la PS2. De l’excellent au très mauvais, on en trouve pour tous les goûts. A part le très très bon Devil May Cry, je n’ai personnellement pas eu envie de découvrir ce genre, tout simplement parce qu’il m’interpelle peu. Mais dès que j’ai eu l’occasion de voir une démo de ce jeu, j’ai été très impressionné, à tel point que je me suis décidé à l’acheter neuf (c’est tout dire). Franchement, je ne le regrette pas. C’est tout simplement une énorme sensation de gifle que l’on se prend dès que l’on débute les aventure de Kratos.
Embarqué sur la mer Egée, il nous faut d’abord résoudre un problème aquatique : l’attaque de bateaux (y compris le nôtre) par une hydre à trois tête (ou trois hydres dont deux mineures). La maniabilité est excellente et tout est fait pour nous faire ressentir la force et l’effort de Kratos. Ouvrir un coffre de bonus se fait en maintenant le bouton R2 enfoncé assez longtemps. Ouvrir une herse se fera en pressant de manière répétée le même bouton. De plus, les adversaires passent en moins de deux minutes à une taille… colossale ! D’abord une tête d’hydre qui, une fois suffisamment touchée aura un symbole au dessus de la tête. Il faut alors s’empresser de presser le bouton correspondant et “hop”, en route pour un mini-mini-jeu qui déterminera si Kratos porte le coup fatal ou non. Cela n’a l’air de rien, mais quand on sait que l’on va rencontrer un ou deux grand monstres, c’est impressionnant de savoir que les adversaires moyens sont soit des minautores, des cyclopes ou des gorgones…
Si Kratos est un boucher équipé (deux lames attachées à des chaînes), il reçoit au fur et à mesure des pouvoirs magiques (tel que la rage de Poséïdon, le regard de Méduse, ou la fureur de Zeus).
C’est un incontourable et, comme l’a écrit Raymon M. Padilla sur le site Gamespy : “Gamers would be doing themselves a severe disservice by passing over this stellar game.” (les joueurs se priveraient d’un grand plaisir s’ils passaient à côté de ce jeu stellaire).
