Réalisateur: Ready@Dawn
Kratos, que l’on surnomme le fantôme de Sparte, est hanté par des visions cauchemardesques. Les morts qu’il a semé au cours des batailles qu’il a livré l’empêchent de trouver le repos. Alors que les dieux font appel à lui pour sauver la ville d’Attica en prise à une invasion par les Perses, il accepte, confiant et certain qu’après cela, les dieux l’aideront à oublier ses cauchemars.
Préquelle de l’opus original, Chains Of Olympus est l’heureux événement de la PSP. Le portage sur console portable pouvait laisser craindre de nombreux écueils. En effet, lorsque l’on sait que les deux premiers volets (God Of War et Divine Retribution), on se dit qu’il sera impossible de rendre le gigantisme sur une petite console qui tient dans les deux mains.
Et pourtant, la magie opère à nouveau. Les liens sont tissés entre ce chapitre et Divine Retribution (notamment le sort d’Atlas, qui promet à Kratos qu’ils se rencontreront à nouveau). Le début en met plein la vue et n’a pas à rougir en comparaison du premier volet du jeu. Très rapidement, les commandes reviennent naturellement (pourtant, la PSP a deux gâchettes et un pad analogique en moins). Puis débarque le premier “Boss”, l’énorme Basilisk.
L’histoire n’est pas mal non plus. Une fois Attica libérée, voilà que le soleil disparaît en plein jour. Le char d’Hélios s’est crashé sur terre et Morphée, dieu du sommeil, tente de prendre le pouvoir… Mais est-il seul derrière cela?
Tout est somptueux dans cette histoire et les lieux mythiques ne manquent pas. Les Enfers et l’embarcadère de Charon (un des Boss à affronter), le char de Morphée (un véritable temple tiré par des chevaux de lumière), les champs élysées (les vrais, pas ceux de Paris)…
Des reproches qui lui sont fait par de nombreux internautes sont une trop grande facilité (c’est vrai qu’il n’est pas très difficile en comparaison aux deux versions de la PS2, mais bon, c’est aussi quelque chose de portable, donc qui doit permettre d’avancer sans bloquer indéfiniment) et un côté plutôt court (je trouve qu’il est suffisamment long et les bonus, ainsi que la rejouabilité dans un niveau de difficulté supérieur est intéressante).
Non, franchement, c’est du tout bon. De plus, bien que le studio en charge de la réalisation ait été différent, les doublages sont conservés. Alors je n’aime pas la voix française, mais on change la PSP en anglais et hop, on retrouve les voix d’origines.

