De Nancy Meyers
Avec Meryl Streep, Alec Baldwin, Steve Martin
Jane a divorcé de Jake, et Jake s’est remarié avec une femme plus jeune. Quand Jane commence à sympathiser avec Adam, un architecte qui travaille avec elle, et que Jake se met à regretter son remariage, les choses se compliquent…
Bof! Bof! Bof! On m’avait dit beaucoup de bien de ce film qui promettait d’être particulièrement drôle. Personnellement à l’exception d’un ou deux bons gags, je me suis passablement ennuyé. Alors oui, je veux bien croire qu’il y a une part de vérité dans ce par quoi passent les personnages. Mais fallait-il 2 heures pour le raconter? Un film plus court avec accessoirement des gags pour en faire une vrai comédie aurait peut être été une idée inspirée.
Quant à Meryl Streep, son jeux copié collé de sa caricaturale interprétation dans Mama Mia laisse quand même un sentiment désagréable sur les motivations qui l’on fait accepter de jouer dans ce film. Dommage lorsqu’on se rappelle son extraordinaire et plus toute récente interprétation dans “Sur la route de Madison” pour ne citer que celle-ci. Un bon point toutefois pour Alec Baldwin qui joue avec beaucoup d’humour sur son image d’ancien beau gosse rattrapé par l’age et surtout les kilos et auteur des meilleurs (seuls) scènes d’humour. Une interprétation fraîche qui rend le personnage tout de suite sympathique et qui constitue selon moi le seul intérêt du film.
Avec ce thème et le potentiel des seconds rôles, cette comédie aurait pu être tout à fait sympathique, mais l’absence de folie et peut être un manque d’audace et de provocation la réduisent à une expérience sans beaucoup de saveur.

En 2050, un professeur a mis au point un méthode d’effacement des souvenirs qui assure aux personnes agées le bonheur (pas de souvenirs, donc pas de nostalgie). Les progrès aidant, il suffit désormais d’une seule aide soignante pour s’occuper de toute la population vieillissante dont la vie a été “optimisée” dans l’EMS high-tech du Silo8
Après des échos divers mais toujours favorables sur leur précédent spectacle, j’ai été voir Silo8 curieux mais paradoxalement peu informé sur le contenu de la chose. Sur leur site, les artistes du Karl’s Kühne Gassen Schau décrivent Silo8 comme une pièce de théâtre. C’est vrai, mais c’est tellement plus que ça.
C’est une pièces de théâtre avec une histoire, de l’humour, une mise en scène.
C’est une critique de la société actuelle et des dérives qui pourraient se mettre en place.
C’est un déluge d’effets spéciaux qui en font un spectacle de grande envergure : explosions, courses poursuites, destruction, et j’en passe.
C’est un show délirant et absurde qu’on pourrait qualifer de “à l’américaine” tellement les choses sont faites en grand et de manière pro.
On ne voit pas le temps passer, on s’amuse, on s’émeut, on s’émerveille et on repart plus vieux de 100 minutes, mais content car ce sont 100 minutes drôlement bien utilisées
La troupe prolonge jusqu’au 18 septembre alors si j’ai un seul conseil à vous donner : allez-y absolument !

De Philippe Claudel
C’est un vieil homme debout à l’arrière d’un bateau. Il serre dans ses bras une valise légère et un nouveau-né, plus léger encore que la valise. Le vieil homme se nomme Monsieur Linh. Il est seul désormais à savoir qu’il s’appelle ainsi. Debout à la poupe du bateau, il voit s’éloigner son pays, celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l’enfant dort. Le pays s’éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaître à l’horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette.
Dos du livre.
Difficile de vous parler de l’histoire sans trop vous en dévoiler. L’histoire est simple et touchante. Monsieur Linh quitte son pays (j’imagine Vietnam) afin d’épargner sa petite-fille des souffrances de la guerre. Pour elle, il quitte tout. Il se rend en Occident où une autre culture l’attend. Une culture qu’il ne comprend pas. Un pays sans odeurs, fade comparé à son pays d’origine. En fait, on vit le livre comme si on était à la place de M. Linh. Ce qui nous entoure c’est ce que ses yeux dévoilent. Et c’est là qu’une histoire d’amitié commence; très forte, entre deux hommes qui ne partagent pas la même langue mais dont les regards, les gestes et les intonations de voix permettent de communiquer. J’ai été surprise par la fin, qui après coup est très logique. Elle donne encore plus de sens aux éléments inscrit tout au long des pages.
J’ai aimé le style d’écriture; je vais donc garder le nom de Claudel pour mes prochaines lectures.

Minuit soleil - Rue Centrale 23 – 1003 Lausanne – 021.323.53.64
Une ambiance sympa pour aller boire un apéro (bon choix de vin) et manger quelques tapas (quoique un peu chers).
Par contre, à chaque fois que j’y suis allée pour souper, j’ai été déçue. Ils se veulent branchés, donc les plats sont chers mais fades, simplistes et sans aucune originalité. Je suis une grande fan des “salades de chèvre chaud”, donc je peux facilement comparer l’assiette servie avec ce que d’autres restaurateurs proposent. Ici j’avais 3 petits fromages qui se couraient après, une salade verte sans rien d’autre.. SVP un peu de fantaisie pour vos prix.
Et je déconseille fortement leur tarte tatin.. ils ne savent décidemment pas la faire. La première fois, j’ai cru que le cuisinier s’était simplement un peu loupé. Mais la 2ème foi, on m’a reservit la même recette… donc faudrait vraiment voir pour la changer.

De Warren Ellis, Trévor Hairsine, Brandon Peterson, …
Les X-men et les Ultimates se retrouvent en Russie, dans une base où tout au long du 20ème Siecle, les Sovietiques ont essayer de re-créer un super soldat sur le modèle de Captain América. Ils y découvrent Vision, un étrange robot, messager annonçant l’arrivée de Gah Lak Tus, le destructeur de mondes.
Grosse déception pour ce Marvel Deluxe insipide… L’histoire démarre par des suicides en masse qui amènent nos héros à une base abandonnée en Russie. Là, ils découvrent les restes d’un messager annonçant l’arrivée d’un ennemi destructeur de galaxies et invaincu. Gah Lak Tus, apprendra-t-on, est un assemblage de millions de vaisseaux formant une conscience collective. Le tout pour 160′ooo km de diamètre.
Et là… rien… avec un ennemi comme cela on aura pu déclencher l’apocalypse au lieu de s’étendre sur des considérations métaphysiques (existence de Dieu, droit de donner une arme de destruction massive ou pas,…)
Les personnages sont inintéressants, le final tombe en cacahuète et le tout s’oublie instantanément…
Dommage

De Marc Levy
Quand deux pères trentenaires réinventent la vie en s’installant sous un même toit, ils s’imposent deux règles impossibles : pas de baby-sitter et aucune présence féminine dans la maison. Dans le village français, au coeur de Londres, une histoire d’amitié, des histoires d’amour, les destins croisés des personnages d’une comédie drôle et tendre.
Après le Henning Mankell que je venais de lire, ce roman léger et très facile d’accès m’a fait le plus grand bien à mon intellect. Même si je le trouve très bateau et que d’avance on sait comment cela va se terminer, les personnages sont attachants et sympathiques; et ce même si l’un des pères a eu le don de m’énerver par son égoïsme et son maque de maturité face à ses responsabilités. On ressent une ambiance conviviale, chaleureuse ou tous les personnages s’aiment…
Là où tu remarques toutefois que c’est du pur roman de plage, c’est que le thème n’est pas du tout exploité, alors que l’idée de base pourrait déboucher sur un texte intéressant. Pour moi, ça démontre clairement que le livre a été “pondu” rapidement sans recherche littéraire, à des fins commerciales uniquement. Mais bon, parfois ça fait du bien.

De Henning Mankell
« Un héros maudit au cœur du mystérieux et insolite archipel d’Östgötland »
Automne 1914. La Suède, malgré sa neutralité, craint d’être entraînée dans la guerre, car les flottes allemande et russe s’affrontent au large de ses côtes. Le capitaine Lars Tobiasson-Svartman reçoit la mission de sonder les fonds de la mer Baltique et de chercher une route maritime secrète à travers l’archipel d’Östergötland. L’homme est hanté par l’idée de contrôle qu’il exerce en mesurant tout ce qui l’entoure, les masses, le temps, les distances entre les lieux, les objets et les êtres (sa femme Kristina restée à Stockholm). Mais lorsqu’il découvre Sara Fredrika vivant seule sur une île désolée, la présence de cette femme très vite l’obsède et il devient son amant. Le fragile couvercle qu’il maintenait sur son « abîme » intérieur se soulève et son univers tiré au cordeau vole en éclats. D’allers et retours entre l’île et Stockholm, il s’invente des missions secrètes. De mensonge en mensonge — à Sara Fredrika, à Kristina, qui perd la raison, à l’amirauté qui le pousse à démissionner —, Tobiasson perd pied, sombre dans la folie et se suicide par noyade.
Et bien Mankell ne fait pas que dans les policiers. Ici c’est un roman, avec une bonne construction, au rythme lent qui nous emporte dans la vie de Lars. Etrange bonhomme qui m’a dégouté très rapidement par sa jalousie, ses mensonges, son attitude.. beurk.. tu te fais vite une image d’un héros frustré, mesquin et indigne de confiance. C’est un livre noire, glauque, glaciale, peut-être un peu trop long car l’univers qui entoure Lars est vraiment vraiment étrange et nous met mal à l’aise pendant toute la lecture.

Réalisé par Joe Carnahan
Avec Liam Neeson, Bradley Cooper, Jessica Biel, …
Aucune équipe ne ressemble à celle de L’Agence Tous Risques. Quatre hommes, hyper qualifiés et autrefois membres respectés d’une unité d’élite de l’armée, sont chargés d’une mission classée top-secret destinée à les piéger, et qui les conduit en prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis. Mais la somme de leurs talents leur permet une évasion sans accroc. Devenus des rebelles, ils décident de blanchir leurs noms et de retrouver les vrais coupables.
Contrat rempli pour cette adaptation de la série culte. L’esprit est conservé tout en étant remis à jour. Les acteurs sont bons (Looping, Futé), moyen (Hannibal), ou charismatique comme une huitre (Barracuda).
On retrouve les phases de plans improbables, de bricolages à la Mac Gyver, le tout rebooster pour l’an 2010 pour en faire un bon film d’action.
Suffisamment sympa pour attendre les suites sans crier au génie non plus. Hannibal manque de cette touche de génie borderline que George Peppard faisait magnifiquement et passe même au second plan à la fin du film. Barracuda n’a pas l’air plus méchant que ma soeur, et finalement le réalisateur nous livre un exercice parfaitement maîtrisé de flou artistique d’action en plantant sa caméra sur l’épaule pour rendre les combats incompréhensibles (décidément j’ai toujours pas compris comment certains aiment…)
Bref, bon blockbuster, bien sympa et agréable à regarder. Un film de l’été en sommes.

de Lisa Gardner
Sally, Cindy, Lucile … Depuis l’enfance, Annabelle Granger s’est habituée à devoir changer brusquement de prénom, de nom, de maison, de ville, d’histoire … sans qu’on lui donne la moindre explication. La découverte, dans une chambre souterraine de l’ancien hôpital psychiatrique de Boston, des cadavres de six fillettes mortes des années auparavant fait la une des journaux. Un nom sur un médaillon identifie l’une des petites victimes : Annabelle Granger. L’heure n’est plus à la fuite et Annabelle décide de sortir enfin de l’ombre. Mais le tueur est toujours aux aguets. Il l’attend. Depuis 25 ans…
Dos du livre
Suspense, intrigue dévoilée peu à peu avec suffisamment de rebondissements nous donnant envie de connaître la suite. Le fil rouge est très classique et la fin un peu simpliste même si je n’ai pas tout vu venir. D’autre part, comme c’est une femme qui a écrit le roman, c’est moins glauque ou trash que d’autres policiers, plus psychologique peut-être et avec un toute petite part de romantisme (mais très légère). Un bon moment de détente, mais pas un livre qui restera intarissable dans ma mémoire.

De Mark Neveldine, Brian Taylor
Avec Gerard Butler, Michael C. Hall, Zoe Bel
Dans un futur proche, les nouvelles technologies ont fait évoluer le jeu vidéo. Le principe créé pour le jeu “Les Sims” est appliqué à des êtres humains qui sont manipulés par des joueurs en ligne.
Le milliardaire Ken Castle a créé le divertissement ultime : “Slayers”, un jeu vidéo dans lequel des condamnés à mort, guidés à distance par des joueurs en ligne, s’entretuent lors de combats diffusés sur les écrans du monde entier.
S’ils survivent à 30 épreuves, ils retrouveront leur liberté.
Kable, téléguidé par Simon, un ado fan de réalités virtuelles est aujourd’hui la star du jeu. Mais Kable ne s’appartient pas : arraché à sa famille, emprisonné et forcé à combattre contre sa volonté, ce gladiateur des temps modernes doit survivre assez longtemps pour s’échapper du jeu et regagner sa liberté…
Si les scènes d’action sont plutôt bien réalisées et concordent avec ce que l’on pourrait imaginer d’un jeux vidéo du future, la réalisation épileptique est malheureusement peu adaptée aux autres scènes ce que les réalisateurs ont parfois tendance oublier. De plus ces couleurs saturées deviennent vite agaçantes. Quant à l’histoire, elle est un peu trop simpliste pour justifier un long métrage ce qui explique que le film donne l’impression de durer 2h alors qu’il n’en fait qu’une et demi. Une idée de base intéressante et un début prometteur mais un psychédélisme esthétique trop prononcé et un scénario trop mince finissent de faire de ce film une distraction très moyenne assez vite oubliée. Quitte à tenter une expérience de ce genre et si vous n’êtes pas un fan d’ExistenZ (de Cronenberg – qui selon moi n’a jamais joué à un jeu video de sa vie), autant tenter l’expérience avec le tout aussi expérimental mais plus digeste (mais plus lent) Avalon de Mamoru Oshii.

D’Eidos
Batman remet le Joker, prisonnier, aux gardes de l’asile d’Arkham, mais ce dernier échappe à tout contrôle et prend possession de l’asile. En fait, tout semble bien organisé et faire partie d’un plus vaste plan.
D’habitude les adaptations de comics sont plutôt à ranger dans la catégorie “pourrie-mercantile”, mais là, on a une petite bombe qui a (à juste titre) exploser les ventes.
L’ambiance est très bien rendue, sombre et glauque à souhait. Les personnages sont doublés par des voix connues (notamment le joker, avec sa voix si caractéristique). Le scénario est bien amené (malgré quelques facilités qu’on excusera, comme l’acquisition progressive mais incohérente des nouvelles armes…) et les détails bien rendus (Batman voit son costume porter les séquelles des combats précédents p.ex.)
Niveau gameplay, on navigue entre de la plateforme légère, des combats de meute (Batman se prend facilement 10 à 15 ennemis en même temps, sans que cela ne devienne ni impossible, ni n’importe quoi), et de l’infiltration intéressante sans prendre 3 plombes pour avancer de deux mètres. Bref, c’est bien équilibré. Même la présence de l’épouvantail et de son gaz hallucinatoire permettra des phases de jeux un peu irréelles très sympa.
Une aide vocale (Batman se parle à lui-même : “tiens les murs sont fragiles, je peux pas utiliser le grappin” ou des conversations avec Oracle) et une carte détaillé avec les objectifs toujours à jours permet de savoir ce que l’on doit faire à tout instant.
Finalement, c’est encore un grand moment de bonheur, équilibré, terminé en 3 semaines, sans se prendre la tête ni trop, ni trop peu.
J’attends le 2…

Cucina tipica italiana. 72, avenue d’Echallens, 1004 Lausanne. Tél. 021.544.73.91.
Voilà un restaurant italien qui changent des traditionnels que l’on trouve partout à Lausanne , et quelle chance ! Au lieu des cartes à menus déroulants où l’on ne sait que choisir et où tout se ressemble… ici ils ont opté pour une carte réduite (et donc plus travaillée), atypique et qui permet au client l’audace de tester des saveurs différentes, propres à la Calabre (il me semble). Comme par exemple des pâtes fraîches (délicieuses) accompagnées de Gambas et pistaches. Un peu bruyant car la salle est assez petite, mais une atmosphère joviale. Cadre simple et chaleureux.
Attention : réservation obligatoire et succès garanti pour une soirée entre nanas !

Réalisé par Michael Patrick King
Avec Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Kristin Davis, Cynthia Nixon
Que passe-t-il après avoir dit « Oui » ? La vie est telle que ces dames l’ont toujours rêvée, mais ce ne serait pas “Sex and the City” si elle ne leur réservait pas quelques surprises… cette fois, sous la forme d’une aventure glamour, baignée de soleil, les entraînant loin de New York dans l’un des endroits les plus luxuriants, exotiques et vivifiants de la planète ; là où les fêtes ne s’arrêtent jamais et où le mystère est omniprésent. C’est une escapade qui arrive à point nommé pour les quatre amies, qui se retrouvent dans – et s’insurgent contre – leur rôles traditionnels d’épouse et de mère.
J’avais vu le 1er épisode lors d’une sortie entre copines, fans de la série. Alors j’ai remis ça pour le 2ème volet. Mais franchement, c’était vraiment mauvais. J’ai eu l’impression de feuilleter un de ces magazines girly (Cosmopolitan, Vogue…) que je déteste par la pauvreté de leurs articles et qui, après 5 minutes, passent directement à la poubelle.
L’histoire est nulle, les dialogues pauvres, une tonne de clichés minables et le concept des talons aiguilles pour aller dans les dunes..ne passe vraiment pas chez moi. En fait, peut-être que dans la série on a envie de vivre ou ressembler à ses héroïnes.. mais dans le film c’est l’effet inverse : elles font peines à voir avec leur questions d’adolescentes, je trouve leurs vies tristes et cette Carie qui est toujours au centre de l’attention à faire sa petite fille est casse-pied, faut qu’elle grandisse un peu.
Une autre chose qui m’a franchement énervée, c’est le regard de Samantha sur Miranda. Miranda essaie de comprendre la culture, de la respecter un minimum et la Samantha bousille tout en la faisant passer pour une coincée. Et ça, ça m’a agacé, c’est pas être coincé de s’intéresser aux autres !
Et le pire… c’est qu’il dure 2h20 !
A éviter.

De Renny Harlin
Avec Sylvester Stallone, Michael Rooker
Gabe Walker, alpiniste chevronné traumatisé par la mort d’une amie, reprend du service pour se joindre à une équipe de secours des montagnes Rocheuses lors du crash d’un avion. Seulement les secourus sont des voleurs de 100 millions de dollars, repartis en 3 valises perdues dans la montagne…
Prototype du film d’action des années 80 (même s’il date de 1993), j’ai craqué pour le blu-ray sachant que ce ne serait pas une référence en la matière loin s’en faut.
J’avais envie de revoir ce film, et j’ai pris du plaisir à cette séance, même s’il faut constater que la réalisation a pris un coup de vieux et que le vertige de Stallone, finalement, se voit bien à l’écran (plans serrés tournés où l’on vous fait croire que c’est très haut alors que c’est peut-être même en studio, et plans larges où l’on vous fait croire que c’est Stallone alors que c’est visiblement pas lui).
Je passe encore le léger et le caricatural des personnages et la bande son grandilocante d’entrée de jeu, et finalement je passe deux bonnes heures.

Zedd, 15 ans, rêve de liberté. Malheureusement, sa ville est régie par des règles strictes et le garçon est sans cesse poursuivi par la police. Un jour, il se fait attaqué par un homme aux curieux pouvoirs. En s’enfuyant, il traverse un portail qui le fait atterrir dans un monde diamétralement opposé où Jikko, un shard caster, le prend sous son aile.
Un shard caster est un dresseur d’âmes, espèce gigantesque pokémon dressé au combat. L’idée, bien que classique était donc intéressante et promettait de splendides combats apocalyptiques puisque durant le combat entre deux âmes, les deux dresseurs s’affrontent également à coup d’épée.
Ben rien.
C’est mou, lent et inintéressant, sans rythme, humour ou sympathie/antipathie pour les personnages. Même les combats ne reflètent aucun intérêt visuels ou narratifs.
L’histoire pourtant sur 51 épisodes de 25 minutes est longue et on décroche, ne regardant la fin qu’à cause du célèbre syndrome du “j’ai-déjà-vu-la-moitié-je-vais-pas-m’arrêter-là”. J’aurai par contre découvert que certains mangas gagnent à être regardés en vitesse accélérée : en 1.5x, le rythme est plus soutenu et l’épisode ne dure plus que 15 minutes…
Franchement pas le fleuron de l’industrie manga, c’est aussi vite oublié que regardé et au vu de la multitude de séries à voir, celle-ci est dispensable. Franchement.

De Jim Cheung, Andrea Divito, Allan Heinberg, Jay Leisten, Jaime Mendoza, John Livesay…
Suite à la dissolution de l’équipe des Vengeurs, un mystérieux groupe d’adolescents apparaît et leurs pouvoirs et les noms ressemblent à ceux des premiers Vengeurs : Captain America, Iron Man, Thor et Hulk. Mais qui sont-ils ? Et entre un criminel psychopathe et leurs modèles super-héroïques qui tentent de leur faire stopper leurs activités, les Jeunes Vengeurs arriveront-ils a survivre à leur premier combat ?
Variante sur un thème connu que sont les Vengeurs (composés d’Iron Man, Hulk, Capitain America), cette série a l’intelligence de jouer sur les faux-semblants. Ainsi en lieu et place d’un pâle copié-collé, on se retrouve avec une série accrocheuse qui a l’avantage de traiter des thèmes actuels aussi bien que l’aspect plus BD des super-héros.
Dessin adapté, bonnes idées, pitch intéressant. Bonne série à découvrir.

De Jonathan Mostow
Avec Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike
Deux agents du FBI enquêtent sur le meurtre mystérieux d’un étudiant, qui semble lié à l’homme qui a contribué à mettre au point une invention qui s’est imposée dans toute la société : les gens peuvent désormais acheter des versions robotisées d’eux-mêmes, des doubles sans défaut qui, commandés à distance, effectuent leurs tâches à leur place et leur permettent de vivre par procuration sans quitter le confort et la sécurité de leur domicile.
Cette révolution technologique soulève beaucoup de questions, dont la première va vite devenir préoccupante : dans un monde d’apparences qui est réel, à qui peut-on faire confiance ?
Pas aussi mauvais que ce qu’on a pu en lire mais bien loin du chef d’oeuvre également. L’idée de base est bonne est n’est pas sans rappeler I robot mais le film pêche par un certain manque d’originalité dans sa réalisation que l’on aurait souhaité plus ingénieuse et son scénario un peu trop alambiqué mais pas assez pensé pour un final plutôt simpliste. Le principal défaut de ce film en effet est de connaître le coupable 30 minutes avant la fin. Quant à ses motivations elles paraissent plutôt légères.
Reste un film distrayant pour un dimanche pluvieux. A voir une fois pour oublier ensuite.

De Brigitte Aubert
Emilie a épousé son Prince Charmant, Arnaud, un homme d’affaires séduisant et fortuné que lui a présenté sa soeur Anne. Eperdument amoureuse mais désoeuvrée, Emilie s’occupe en visitant une aile abandonnée du manoir familial, sous le regard hostile de la vieille gouvernante. Un jour, elle croit reconnaître la voiture de son mari près du bureau d’Anne. A ce moment, la police arrive : une jeune femme a été assassinée dans l’immeuble voisin. Bientôt, on retrouve un deuxième corps dans les bois du manoir… Emilie s’aperçoit peu à peu que ceux qu’elle aime ne sont pas forcément ce qu’elle croyait et voit son doux rêve se transformer en cauchemar.
Dos du livre
Mauvais. Peu d’actions, peu de suspens et surtout on voit venir les quelques éléments de l’histoire très rapidement ! D’autre part, je ne sais pas si l’écriture était voulue pour ressembler au maximum à l’héroïne, mais c’était d’un nunuche, le vocabulaire pauvre et les références basiques. D’autre part et à ma grande déception, l’héroïne ne devient absolument pas une “détective en herbe” comme le descriptif du livre le laisse entrevoir, avec sa possibilité de nous embarquer réellement dans l’histoire. Et pour finir, le thème : j’ai eu l’impression d’être devant une écrivaine de 20 ans qui venait de découvrir ce qu’était le SM et devait absolument l’exploiter. Ne donne pas envie de lire d’autres livres de cette auteur.
Sur: Sony PS3
Suite et fin des aventures du Fantôme de Sparte dans sa quête de vengeance contre les Dieux, et plus particulièrement Zeus.
Non, je n’ai pas de PS3 et non, je n’ai pas “joué” à proprement parlé à ce quatrième opus (si l’on tient compte de Chains of Olympus sorti sur PSP) de la saga God of War. Alors de quel droit rédige-je un Post à ce sujet? Suis-je de ces journalistes qui se permettent d’écrire des pages sur un sujet qu’ils ou elles ne connaissent pas (ou peu)? Pas vraiment. Disons que God of War, c’est moi. C’est mon truc à moi. Rien qu’à moi… Mon prééécieeeuux! Plus sérieusement, n’ayant ni la console, ni le temps d’y jouer, je me suis offert un petit plaisir de voyeur: zyeuter le jeu au travers des différentes vidéos présentes sur Youtube, et en HD si possible.
Dès lors, je pense pouvoir faire une critique qui, si elle nécessite quelques corrections ou commentaires, poura être complétée par quiconque ayant achevé l’aventure.
God of War, c’est depuis le début une sensation de démesure. C’est un jeu, un vrai, pour nous les hommes. Jusqu’à présent, la PS3 n’avait que des jeux pour enfants ou pour fillette. Unchartered 2, Darksiders, Devil May Cry 4 et même le très prometteur Bayonetta… tout ça n’était que l’ombre de ce que la PS3 pouvait proposer. Le mètre-étalon (ou maître étalon dans ce cas) ne pouvait être que God of War. Humour douteux mis de côté, Divine Retribution (GoW 2) était tellement poussé qu’il devait probablement mettre la PS2 à genoux et la repoussait dans ses derniers retranchements. Dès lors, il fallait inévitablement faire encore mieux avec une machine au moins dix fois plus puissante (la PS3, donc).
C’est ce qui a été visiblement réussi. La recette ne change pas vraiment et c’est tant mieux. L’histoire reprend là où les scénaristes nous avaient lâchement abandonnés à la fin de Devine Retribution: Kratos fait l’escalade du Mont Olympe juché sur le dos (ou dans le dos) de Gaïa, titan mère de Zeus aidant Kratos depuis son décès au début de GoW2. Outre des améliorations au niveau des armes (les Lames d’Athéna sont bien évidemment toujours là), le jeu s’est surtout doté de “Boss” dignes de ce nom. Jugez plutôt: Poséïdon, Hermès, Cronos (titan père de Zeus), Hadès (frère de Zeus) et Zeus himself, pour la seconde fois.
Là où le jeu fait mal (aux rétines), c’est dans sa mise en scène. D’ailleurs, j’ai remarqué qu’étonamment, GoW3 n’a pas eu la même couverture médiatique, y compris sous nos latitudes, qu’un Manhunt 2 jugé excessivement violent et qui a dû être lamentablement édulcoré pour être vendu (je le sais, je suis en train d’y jouer sur PSP. Le post concerné suivra d’ailleurs ultérieurement). Mais Manhunt 2 c’est Bambi ou Rox et Rouky, alors que God of War 3 c’est Massacre à la Tronçonneuse Unrated! Jugez plutôt:
L’affrontement avec Hermès, le messager des dieux, est superbement mis en scène: cela commence par une poursuite. Il faut courrir après Hermès qui ne cessera de nous narguer (Tu es lent, Kratos. Faut-il que je ralentisse? Tu n’y arriveras jamais. Etc.) Après une minute de course (alors que je ne faisais que regarder), j’avais déjà envie de lui faire goûter mes Lames d’Athéna. Mais une fois que le combat approche de la fin (il y a un petit moment de course-poursuite, suivi d’un combat difficile en raison de sa vitesse de déplacement), un QTE (Quick Time Event – scène où il faut appuyer sur le bouton correspondant) nous montre Kratos expliquant sa façon de penser à notre amis ailé: il court vite? Coupon-lui une jambe, puis l’autre.
Je pourrais aussi donner l’exemple du combat avec Poséïdon qui s’achève par un QTE également, mais où nous “vivons” la scène des yeux de Poséïdon lui-même alors qu’il se fait littéralement marteler la tête par Kratos.
Mais en dehors de cela, GoW 3 c’est encore beaucoup plus et je pourrais écrire des pages et des pages, tellement j’ai été enthousiasmé de découvrir le bijou que ce jeu est. Après, on adhère ou pas au genre, mais c’est je pense l’un des Beat Them All, voir l’un des jeux d’action les plus mature qu’il m’ait été donné de voir. Une dernière scène qui m’a presque scié: la rencontre avec Héphaïstos, le forgeron des Dieux… Tout bonnement colossal.
En conclusion, est-ce que j’achèterai une PS3 pour y jouer? Peut-être, mais le temps me manque et j’ai déjà tant de jeux à faire sur PC, Gamecube, PS2, PSP, DS et X360… Sans compter qu’un nouvel opus de God of War est en préparation sur PSP (situé quelque part entre God of War et Devine Retribution).

rue Cité-Derrière 11-13 – 1005 Lausanne
Caché au coeur de la vieille ville lausannoise (derrière la place du Château qui accueille chaque année la grande scène des fêtes de la cité), ce petit restaurant cosi se compose de deux parties : une brasserie et un restaurant.
Nous avons choisi de manger dans la seconde partie, où la nourriture est plus élaborée pour un repas le soir et un repas de qualité.
Produits de qualités, service irréprochable, excellent timing et un plat principal (veau sur risotto au foie gras) inoubliable.
Franchement un restaurant qui a un “petit goût de reviens-y” comme on dit.

De Franck Darabont
Avec Thomas Jane, Andre Braugher, Laurie Holden,…
Tandis qu’une brume étrange semble envelopper une petite ville du Maine, David Drayton et son jeune fils Billy se retrouvent pris au piège dans un supermarché, en compagnie d’autres habitants terrorisés. David ne tarde pas à s’apercevoir que le brouillard est peuplé d’inquiétantes créatures…
Leur seule chance à tous de s’en sortir consiste à s’unir. Mais est-ce possible quand on connaît la nature humaine ? Alors que certains cèdent à la panique, David se demande ce qui est le plus effrayant : les monstres qui rôdent dans la brume ou ses semblables réfugiés dans le supermarché ?
Voici une énième adaptation d’un des roman de Stephen King.
Mais j’avoue que pour une fois, celle-ci est rondement menée et très fidèle à l’état d’esprit que nous laisse un Stephen King : je ne me rappelle pas si la fin du film et celle du livre sont les mêmes, mais la déprime elle, est coutumière de ce qu’inspire l’écrivain.
L’ambiance est bien rendue, la tension palpable et les humains, comme d’habitude, sont au moins aussi dangereux que les créatures sorties des psychoses du maître…
Du coup, sans avoir grand chose à reprocher au film, je l’ai revendu. Je pense qu’avec le temps, les films d’horreur ou les films hautement dépressifs vont disparaître de ma collection…

De Johan Theorin
Meilleur roman policier suédois 2007 par la Swedish Academy of Crime.
A l’heure trouble avant la tombée de la nuit, un enfant disparaît sans laisser de trace dans les brouillards d’une petite île de la Baltique. Vingt ans plus tard, une de ses chaussures est mystérieusement adressée à son grand-père. Qui a intérêt à relancer l’affaire ? Pourquoi toutes les pistes mènent-elles à un criminel mort il y a longtemps ? Dans une oppressante atmosphère de huis-clos, une étrange histoire de deuil, d’oubli et de pardon, hantée par les ombres du passée.
Dos du livre
Ce n’est certainement pas le meilleur policier que j’ai lu mais j’ai passé un bon moment. De plus, il me semble que c’est le premier roman de cet auteur suédois; avec un peu de pratique il risque d’améliorer son écriture. Celle-ci est peut-être un peu simple. Mais ce que j’ai trouvé le plus dommage, est le temps (~100 pp) pris par Theorin pour poser ces personnages, l’ambiance lourde et le contexte de l’histoire. L’équilibre entre la première partie du livre où finalement il ne se passe pas grand chose et la deuxième partie qui va crescendo renforce encore plus ce sentiment. Par contre, je n’ai rien vu venir!!!

Menu :
- Amuse-bouche de tartare de thon au tandoori
- Clafoutis de salsifis à l’essence de truffes noires du Piémont
- Croquant de cabillaud à la vinaigrette de noix
- Carré d’agneau en panure de pain d’épices, papillote de légumes du marché, mousseline d’ amandine
- Les fromages affinés du plateau
- Gratin de fruits de saison à l’ORdesANGES
- L’Olivier blanc – Cave Philippe Bovet à Givrins
- L’Olivier rouge – Domaine du Paradis à Satignz
Quoté 15 au Gault&Millaut (de mémoire), ce charmant restaurant a plus que largement tenu ses promesses. Cadre sympathique, cosi et chaleureux, personnel compétent, présent et discret, plats raffinés et sortant de l’ordinaire, vin bien adapté.
Deux coups de coeurs me concernant : le clafoutis de salsifis est une baffe olfactive qui m’a instantanément conquis et qui vérifie à la dégustation du plat, alors que le gratin des fruits de saison a réussi l’exploit se faire engloutir bien qu’honnêtement, mon sentiment d’être repus était plus que présent .
Je ne peux que vivement le recommander à tous les amoureux de la bonne cuisine.

De Mark Dindal
A Oakey Oaks, un village peuplé d’animaux, Chicken Little est un petit poulet qui essaie de faire oublier à la population du village sa grande humiliation : il y a deux ans, un gland lui est tombé dessus et, persuadé qu’il s’agissait d’un morceau de ciel, Chicken Little a couru donner l’alerte dans toute la ville en hurlant “Le ciel s’écroule ! Le ciel s’écroule !” La panique s’est emparée des habitants et leur affolement a failli détruire le village, attirant l’attention des médias…
Pourtant, un jour, le jeune poulet reçoit effectivement un vrai morceau de ciel sur la tête. Mais cette fois, qui le croira ?
Finalement, ce petit film de Disney se laisse regarder. L’histoire est assez originale, et quelques bons gags viennent dérider le spectateur durant la séance. On note également quelques thématiques “familliales” chères à Disney et un ou deux personnages bien sympa (comme le poisson rouge)
Maintenant, qu’on se comprenne : c’est quand même à mille lieux d’un Pixar. Alors cela mérite une vision, peut-être une place dans la bibliothèque pour les parents de jeunes enfants.

De Zep
Un album complet de gags sur le sexe… C’est franchement inégale, certains gags sont sympa, mais dans l’ensemble, cela s’oublie aussi vite que c’est lu. Je pense que le succès de ce livre vient de la renommée d’un Zep qui a réussi à faire un livre vendu sous cellophane, forcément ça a intrigué les gens…
Personnellement, le style Zep reste associé à titeuf pour moi, donc je croche pas trop à cette transposition dans le monde cru des histoires de cul.
Par contre, soyez prévenu : le cellophane qui recouvre le livre à la vente a réellement son utilité, c’est vraiment pas pour un public enfantin.

D’Alil Vardar
Avec Alil Vardar, Claire Gérard, Eve Angeli
Le clan des divorcés, ce sont trois femmes qui divorcent, une bourgeoise qui quitte un berger ardéchois, une bristish un peu délurée qui, elle, quitte un homme de plus, et une rurale qui elle aussi divorce !…
Je suis tombé par hasard sur cette pièce de théâtre lors d’un zapping de fin de soirée. Si je m’y suis arrêté c’est parce que j’ai reconnu Eve Angeli. Tiens, elle fait du théâtre elle maintenant? Affublée d’un accent anglais moyennement peu convaincant et d’une nuisette nettement plus intéressante, j’ai commencé à regarder et … j’ai découvert Alil Vardar !
Ce comédien, qui est apparemment aussi à l’origine de la pièce, joue la plus “rustique” des 3 divorcées. Alternant bons mots, vannes, remise en place d’Eve Angeli, et délires de one-man show, il m’a fait pleurer de rire tout au long de la pièce.
Si vous avez l’occasion télévisuelle ou “live” d’aller voir cette pièce “et surtout cet acteur, franchement ne les ratez pas!

De Valérie Zenatti
“Rien ne doit gâcher la journée qui s’ouvre, telle une fleur fragile et rare. Le temps s’écoule seconde après seconde et il devient précieux. 9 heures 05. Ce matin-là, Emmanuelle a décidé de tout envoyer promener : enfants, mari, travail.. et de prendre sa journée. Pour elle, pour vivre quelques heures de liberté absolue. Et pour lire le roman qu’elle vient de commencer et que nous découvrons avec elle…”
Au tout début j’ai bien aimé le style d’écriture de Valérie Zenatti, cela promettait quelque chose de sympa. Mais peu avant la moitié du livre cela ne suffisait plus pour rendre le livre attrayant. L’histoire manque de souffle, de dynamisme et il ne se passe pas grand chose. Il y a une histoire paraléle à l’intérieur du roman qui ne nous apporte strictement rien (d’ailleurs..j’ai du passé un certain nombre de pages s’y référant…). Pourtant on aurait pu faire quelque chose de bien sur ce thème. Ennuyant.
De John Favreau
Avec Robert Downey Jr., Don Cheadle, Scarlett Johansson, Gwyneth Paltrow, Mickey Rourke
Alors qu’Anthony -Tony- Stark a révélé au monde qu’il est Iron Man, le super-héros multimilliardaire doit faire face à de nombreux problèmes: l’arrivée d’un nouvel adversaire (Whiplash, alias Ivan Vanko), le gouvernement US et l’armée US qui tous deux veulent la technologie d’Iron Man… et le “coeur” de Tony Stark qui l’empoisonne peu à peu, le conduisant vers une mort certaine.
Bon, ce n’est pas un secret d’état: This movie rocks! Et dans tous les sens du terme. B.O. “Rock” avec AC/DC (mais aussi, me semble-t-il, du Black Sabbath et du Queen qui tous deux sont absent de l’album CD, Best Of à peine déguisé d’AC/DC), esthétique, mise en scène, image… bref, tout est fait pour être un carton de dynamite (tien, d’ailleurs il manque le titre T.N.T d’AC/DC). Robert Downey Jr. reste fidèle à lui-même, donc si vous n’aimez pas le personnage, passez votre chemin. Il ne s’améliore pas. Personnellement, j’adore.
Plus sérieusement, ce numéro deux est très bien mené. Même si retrospectivement, je lui trouve quelque petits défauts. Rien de méchant, mais bon… Premier hic: il y a quelques longueurs, et les échanges entre Stark et Pepper Potts (Gwyneth Paltrow) sont parfois irritants (tous deux parlent sans écouter l’autre, de vrais dialogues de sourds en fait). Second hic: pourquoi absolument faire des clins d’oeil aussi gros sur le prochain film des Avengers (voir la scène après le générique de fin)? S’il est vraiment en route, tant mieux, mais à trop en faire, on a l’impression qu’Iron Man 2 n’est que le “teaser” d’un prochain film qui ne sera pas forcément aussi bien. Dernier reproche: l’affrontement “final” met Whiplash un peu trop en retrait et insiste un peu beaucoup sur les drones. Un meilleur équilibrage aurait pu être fait. Mais toutefois, ce n’est rien de bien dramatique.

Des brunches, j’en ai déjà fait un certain nombre, mais celui de Guignard dessert place la barre est très très haute.
Un cadre très sympa, un buffet hallucinant orné de plats délicieux (j’ai dû dire “ce truc est une tuerie” à propos d’une quinzaine de plats différents au moins). Et tout au long de votre brunch ponctué de nombreux voyages vers le buffet, on vous sert en plus des petits entremets digne de grands restaurants (nem de cabillaud, tartare de saumon, roulé de volaille aux champignons), une tuerie je vous dis…
Dès lors, vous ne vous étonnerez pas si je vous confie qu’il faut réserver car c’est plein 5 mois à l’avance.
Allez faire un petit tour sur le site : www.guignard-desserts.com

De Vigil Games
Trahi par les forces du mal, Guerre (War dans la version originale), le premier Cavalier de l’Apocalypse, est accusé d’avoir violé la loi sacrée en provoquant une guerre entre les Cieux et l’Enfer. Dans le carnage qui a suivi, les forces démoniaques ont vaincu les Anges et se sont installées sur Terre. Traîné devant le Conseil Ardent, Guerre est condamné pour ses crimes et ses pouvoirs lui sont retirés. Déshonoré et seul face à sa mort, Guerre reçoit l’opportunité de retourner sur Terre pour rechercher la vérité et punir les responsables.
Annoncé à mi chemin entre Zelda, Prince of Persia et God Of War, ce jeu (qui n’est pas un beat’em up) est une pure merveille.
Une atmosphère gothique post-apocalyptique hallucinante, une variation dans le jeu superbement équilibrée, et des zones arènes de combats qui régulièrement permettent de s’approprier le contrôle du personnage, ce qui est bien pensé vu que la palette d’actions à dispositions.
Des combats assez joussifs et un personnage charismatique avec doublage français bien réussi (assez rare pour être mentionné). Le décors, parsemé de paysages somptueux est rempli d’objets qu’on peut masacrer.
Découverte par hasard de ce jeu, j’ai eu un coup de coeur et un achat compulsif (fait plutôt rare chez moi) que je ne regrette pas du tout.
A mentionner la difficulté du jeu qui m’a poussé à le faire en mode facile, ce qui permet le bon niveau de plaisir : ni trop simple ni trop prise de tête, puisque la difficulté du jeu n’intervient que pour les combats et pas pour tout l’aspect “casse-tête”.
Maintenant que je l’ai terminé, j’y vois effectivement un Zelda pour adulte, et forcément : J’ADORE !



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