helene - DVD - 23.01.2012

Un film d’animation de Ari Folman

Ce film rend compte des cauchemars, des souvenirs et des amnésies d’une génération de soldats israélien, ceux qui étaient au Liban en 1982, à Beyrouth-ouest, au moment du massacre de Sabra et Chatila. 20 ans après, le narrateur se rend compte lors d’une discussion avec un de ses amis, qu’il ne garde aucun souvenir de cette période. Mais cette discussion fait surgir une image, parcellaire : caprice de sa mémoire ou réaliste, cette image va l’entraîner de récits en témoignages, et il retrouvera peu à peu le déroulement de ces quelques jours qu’il avait si bien enfouis, avec tout ce que cela peut comporter d’angoissant.

Valse avec Bachir est un film nécessaire qui dénonce tout à la fois les événements eux-mêmes et la portée de ceux-ci sur les soldats qui y ont participé. Qui dit aussi la nécessité de se souvenir, en tirant quelques parallèles avec l’holocauste. Il est porté tout à la fois par un dessin d’abord surprenant, qui rappelle certaines BD à l’encre noire, toutes en contrastes, et par un procédé narratif intelligent qui permet de reconstruire les souvenirs tout en mettant en doute leur objectivité.
L’Histoire elle-même étant particulièrement sombre, autant dire qu’on n’en sort pas indemne.

Mark - DVD - 6.11.2011


De Simon West
Avec Jason Statham, Ben Foster, Tony Goldwyn

Le tueur parfait est celui dont le crime passe pour un accident. Pour ce genre de job, Arthur Bishop est le meilleur. Chacun de ses contrats impossibles lui rapporte une fortune. Il n’a jamais eu d’état d’âme, jusqu’à ce que son ami et mentor devienne la victime, et que le fils de ce dernier décide de mener sa vengeance à ses côtés…
Allociné

Rien de bien extraordinaire pour ce film peu original aux scènes d’actions pas particulièrement recherchées. Depuis le très sympathique transporteur premier du nom, Jasaon Stathan peine à changer de registre et les films de gros bras dans lesquels il s’embarque n’atteignent de loin pas le niveau de celui de Leterrier. Autant alors reprendre une valeur sûre plutôt que de perdre son temps avec ce flingueur.

debuade - Jeux vidéo - 24.10.2011

Portrait Of Ruin (DS)

Je me suis décidé à refaire les deux premiers épisodes de Castlevania sur DS avant d’attaquer Order Of Ecclesia, troisième et probablement dernier sur ce support. Si Dawn Of Sorrow m’a immédiatement replongé avec bonheur dans la série, Portrait Of Ruins a mis un poil plus de temps. Et pourtant…

Dans la chronologie tourmentée de Castlevania, Portrait Of Ruins est une préquelle indirecte à Aria Of Sorrow sur GBA (préquelle directe de Dawn Of Sorrow), qui se déroule durant la seconde guerre mondiale. Le scénario est intéressant puisque l’on apprend assez vite que les horreurs et la souffrance causées par la guerre ont conduit le château de Dracula à refaire surface. Pourtant, dès l’arrivée des deux héros, il s’avère que le maître des lieux ne sera pas le célèbre comte, mais un dénommé Brauner.

Sans entrer dans les détails, sachez tout simplement qu’il sera question d’explorer le château, mais également quatre mondes parallèles créés par Brauner lui-même (bien qu’il y ait neuf tableaux en tout, le Nest Of Evil inclu, il ne s’agit que de quatre mondes avec deux itérations différentes). Pas de Belmont ni de Soma Cruz dans cet épisode, mais deux personnages: Charlotte Auclair, plutôt magicienne et Jonhatan Morris, chasseur de vampire ayant hérité du fameux “Vampire Killer”, le fouet légendaire, toutefois inactif au début de l’aventure.

Pourquoi donc ce démarrage difficile? Tout simplement parce que la barre a été placée très haut dans Dawn Of Sorrow, et Portrait Of Ruin porte un arrière goût de déjà vu. Le bestiaire est presque identique (à quelques pixels et exceptions près) et le château n’est pas aussi “grand” que par le passé. La découvert n’est donc pas aussi passionnante que pour l’opus précédent. Toutefois, un bon moment avec un défi peut-être un poil trop facile.

Mark - Cinéma - 13.10.2011


John Requa, De Glenn Ficarra
Avec Steve Carell, Ryan Gosling, Julianne Moore

A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve – bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui.

Allociné

Encore une fois les deux réalisateurs de I love you Phillip Morris auront réussi à surprendre leur public en réalisant ici non pas la comédie cliché Hollywoodienne type que tente de nous vendre une trompeuse bande-annonce, mais une véritable comédie dramatique ou l’humour certes présent mais discret dans la grande première moitié du film, cède sa place à des moments de belle émotion et de tendresse. La deuxième partie du film est plus formatée comédie américaine mais ne détruit pas pour autant l’ambiance instaurée jusque là tout en nous servant une ou deux scènes de franche rigolade.

Quant aux acteurs, il sont irréprochables. Drôles sans être trop caricaturaux mais surtout touchants au point que l’on a vite fait de s’attacher aux personnages qu’ils interprètent.

Un très joli film beaucoup plus subtil et intelligent que ce pour quoi il est vendu. John Requa et De Glenn Ficarra sont des réalisateurs à suivre de prêt.

Anne - Jeux de société - 10.10.2011

Un jeu de Matt Leacock, Editeur  Filosofia

Jeu de type coopératif.

Vous et votre équipe menez bataille contre quatre maladies mortelles. Vous parcourez le monde afin d’enrayer la vague d’infections et développer les ressources nécessaire pour fabriquer les remèdes. Vous devez travailler ensemble, utiliser vos capacités individuelles pour éradiquer les maladies avant qu’elles ne dépassent le monde. Le temps presse alors que les foyers d’infection accélèrent la propagation. Trouverez-vous les remèdes à temps? Le sort de l’humanité est entre vos mains!

Dos de la boîte

Le plateau de jeu représente le monde où 4 épidémies vont peu à peu infecter les différentes régions du monde.

Les règles du jeu sont simples et claires; donc les nouveaux initiés pourront se mettre très vite à jouer, ce qui est fort agréable. Par contre, il faudra quelques parties avant de pouvoir devenir de vrais experts médicaux. Les épidémies se propagent très rapidement. D’ailleurs le jeu offre une bonne dose de stress car à chaque tour, l’épidémie va s’amplifier et les experts devront tout tenter pour pouvoir trouver les remèdes nécessaires. Et bien entendu il n’ est pas évident d’avoir suffisamment de cartes en main pour éradiquer ces infections.

Vouloir traiter une maladie peut s’avérer très risqué car il se peut que vous perdiez un temps précieux à aller de villes en villes, en utilisant trop de cartes qui finalement ne vous permettra pas d’avoir les remèdes. Bref, il vous faudra donc préparer votre stratégie, en discuter entre vous en tenant compte du facteur chance et de celui du temps.

Il y  a aussi un côté BA dans ce jeu. Rien que de réussir à traiter une maladie ou à trouver l’un des remèdes à l’une de ces épidémies on se sent gonfler à bloc, comme si on avait véritablement aider la Terre entière :-) .

Anne - DVD - 7.10.2011

De Jaume Collet-Serra
Avec Liam Neeson, Diane Kruger, January Jones

Alors qu’il est à Berlin pour donner une conférence, un homme tombe dans le coma, victime d’un accident de voiture. Plus tard, une fois réveillé, il apprend qu’un autre homme a pris son identité et cherche à le tuer. Avec l’aide d’une jeune femme, il va tout mettre en œuvre pour prouver qui il est.

Allociné

Classique dans son genre, ne réinventant pas le polar mais suffisamment bien fait et efficace pour nous entraîner et nous maintenir en éveil du début à la fin. Bon dosage entre les scènes rythmées et celles de suspenses. Difficile d’ailleurs de décrire le scénario sans dévoiler quelques points clés d’ailleurs. Le jeu des acteurs est très bon.

Perso, j’ai pas vu venir la fin de l’histoire; même si une fois révélée elle paraît évidente.

Si vous avez aimé l’ambiance de Taken, vous devriez aussi aimer celui-ci.

Anne - Livres - 4.10.2011

de Mo Hayder

Il observe.
Il attend. Puis il prend ce qui ne lui appartient pas. Novembre dans le Somerset. Alors qu’elle dépose ses courses dans le coffre de sa voiture, une femme est jetée au sol par un individu affublé d’un masque de père Noël qui prend la fuite à bord du véhicule. Selon la police, pour qui il ne s’agit que d’un banal fait divers, l’agresseur ne s’est sans doute pas rendu compte de la présence d’une fillette sur la banquette arrière.
Mais le scénario s’assombrit : l’enfant reste introuvable et une deuxième petite fille disparaît dans les mêmes circonstances. Le ravisseur ne tarde d’ailleurs pas à se mettre en contact avec la police. Dans cette nouvelle enquête du commissaire Jack Caffery et du sergent Flea Marley, Mo Hayder prend un malin plaisir à manipuler son lecteur en jouant avec ses peurs les plus primaires.

Decitre

Lu en très peu de jours car les fins de chapitre finissent toujours avec des rebondissements; typique des policiers actuels. Rien de révolutionnaire dans l’histoire qu’on oublie finalement assez vite. Dommage également que l’on arrive à décrypter le coupable bien avant la fin et que le scénario est un peu trop léger.

C’est ce que je reproche un peu à ses auteurs du moment, c’est de surfer sur des romans qui ont l’air très rapidement conçus, trop rapidement. Ils enchaînent leurs parutions et cela se remarque en lisant; on ressent que l’histoire manque d’intensité et de petits détails.

Néanmoins, c’est une option pour la plage ou l’hiver arrivant, car après tout, Mo Hayder arrive tout de même à nous prendre dans son histoire.

Mark - DVD - 28.09.2011


De Philippe Le Guay
Avec Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain, Natalia Verbeke

Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit… au sixième étage de son immeuble bourgeois.Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?
Allociné

Petite comédie fort sympathique qui à défaut de vous faire éclater de rire vous filera la banane jusqu’à la fin du film. Luchini pour une fois tout en retenue mais pas moins efficace saura convaincre même les spectateurs qui n’accrochent pas à son style. Un film frais plein de bon sentiments et de bonne humeur communicative.

Anne - Livres - 25.09.2011

De Iain Levison

Charger un passager à l’aéroport, quoi de plus juteux pour un chauffeur de taxi ? Une bonne course vous assure une soirée tranquille. Ce soir-là, pourtant, c’est le début des emmerdes… Tout d’abord la cliente n’a pas assez d’argent sur elle et, pour être réglé, il vous faut entrer dans sa maison pourvue d’amples fenêtres (ne touchez jamais aux fenêtres des gens !). Plus tard, deux jeunes femmes passablement éméchées font du stop. Seulement, une fois dépannées, l’une d’elles déverse sur la banquette son trop-plein d’alcool. La corvée de nettoyage s’avère nécessaire (ne nettoyez jamais votre taxi à la vapeur après avoir touché les fenêtres d’une inconnue !). Après tous ces faux pas, comment s’étonner que deux policiers se pointent en vous demandant des comptes ? Un dernier conseil : ne sous-estimez jamais la capacité de la police à se fourvoyer !

Payot

Jeff apprend à ses dépends que le système judiciaire ne va pas toujours au fond des enquêtes, que parfois elles sont bâclées, la police étant trop heureuse d’avoir trouvé un coupable. Que les avocats commis d’office ne sont pas toujours très avides de rechercher la vérité. Donc voilà Jeff en prison, seul, sans pouvoir prouver son innocence. De ce fait, on sympathise tout de suite avec le personnage principal qui va être vraiment au Centre de toute l’histoire.

Roman pas prise de tête, sans prétention, genre essai littéraire (bien que cela ne soit pas le 1er roman de Ian Levison). L’auteur a su faire court, sans rallonger inutilement et en y ajoutant des pointes d’humour.

Anne - Livres - 22.09.2011

de Roger Jon Ellory

2006, La Nouvelle Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane, est enlevée, son garde du corps assassiné. Confiée au FBI, l’enquête prend un tour imprévu: le kidnappeur, Ernesto Perez se livre aux autorités et demande à s’entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans une unité de lutte contre le crime organisé. A cette condition seulement il permettra aux enquêteurs de retrouver la jeunne fille saine et sauve…

dos du livre

Un petit pavé (650 pages) qui vous entraîne dans le monde très fermé de la Mafia. En passant par Cuba, New York , Las Vegas ou encore La Nouvelle Orléans, ce roman retrace pas loin de 50 ans de meurtres commandités par des gangs divers. Ernesto Perez, le kidnappeur se rend au FBI et va jour après jour nous relater les meurtres qu’il a effectué tout au long de sa vie. Sans scrupules pour ses méfaits, il nous explique leur contexte, les émotions vécues et surtout, de manière très crue, le mode opératoire (et parfois, je m’en serais  vraiment bien passé). Les chapitres alternent entre la vie de ce tueur à gage et les recherches infructueuses de l’enquête qui piétine car elle ne peut avancer qu’avec les indices que Perez vient bien lui donner.

L’intrigue est très intéressante, bien ficelée et ceci jusqu’à la fin.  J’ai mis quelques pages à entrer dans le style littéraire d’Ellory, mais une fois dedans, j’ai beaucoup apprécié les détails, les émotions, les images qu’il arrive à nous faire passer. Par contre, il y a trop de références historiques qui allonge interminablement l’enquête.

Mark - Sortir - 16.09.2011


Adaptation / paroles / livret: Céline Rey et Frédéric Joye

Création musicale et arrangements: Renaud Delay

Mise en scène: Frédéric Joye

Avec Enora Cudré-Mauroux, Naomie Frésard, Aubanne Guex, Lorie Guillod, Maeva Jaquet, Loren Munoz, Céline Rey, Jacques Zwahlen, Didier Coenegracht, Benjamin Davis, Etienne Gaches, Joachim Guex, Noam Perakis, Thibaud Villars et plus de 20 enfants de l’école de comédie musicale.

Des sorcières, des singes ailés, un chemin de briques jaunes : c’est le monde enchanté de L. Frank Baum, revisité dans une toute nouvelle version!
Le légendaire Magicien d’Oz s’en va ensorceler notre public et la scène du théâtre… Apportez vos amulettes et vos porte-bonheurs, les mauvais sorts ne sont pas loin!
Dorothy, adolescente vivant à la campagne et rêvant de chanter sur scène est emportée par une tempête et se retrouve dans un pays enchanté appelé Oz. Elle va rencontrer, au fil de son voyage, des personnages extraordinaires qui l’aideront à grandir: un épouvantail, un robot-bûcheron, un lion, des sorcières et d’étranges créatures… Le mystérieux Magicien d’Oz aura-t-il le pouvoir d’exaucer son rêve??!

Site Barnabé

C’est un peu le dernier moment pour faire cette critique vu que la dernière représentation est demain, mais comme je ne l’ai vu qu’aujourd’hui.

Soyons clairs. J’ai un gros capital sympathie pour les comédies présentées par le Théâtre Barnabé (moins pour leur revue par contre). Mais depuis Cyrano qui est la meilleure pièce que j’aie vue dans ce Théâtre, je n’avais plus eu autant de plaisir jusqu’à ce magicien d’Oz.

Les musiques sont particulièrement entrainantes et les acteurs principaux tout à fait à l’aise dans leur rôles et capables de très jolies performance de chant, même s’il a bien  fallu constater un certain essoufflement dans le deuxième partie du spectacle. Toutefois les prestations individuelles de Dorothy, de l’épouvantail et du lion ont emballé toute la salle!
Le choix d’utiliser des films pour les décors ont fait mouches et ont su créer une véritable magie sur scène. Pas forcément une première mais une bonne exploitation de l’idée.

Pour les points négatifs, j’avoue ne pas du tout avoir croché sur la prestation de la sorcière dont les intonations me semblaient systématiquement faites sur les mauvais mots. Je ne saurais toutefois dire s’il faut condamner la prestation de son interprète ou la mise en scène. L’humour ne m’a pas véritablement convaincu comme certaines prestations d’acteurs secondaires. S’agissant ici toutefois de tout jeunes amateurs je veux bien admettre que je pinaille car dans l’ensemble j’ai été pleinement convaincu de cette très belle pièce qui ravira tant les enfants que leur parents.

Anne - Livres - 1.09.2011

de Joseph Finder

Enquêteur dans une agence de renseignement privée, Nick Heller n’a pas d’égal quand il s’agit d’exhumer les secrets les mieux cachés. Mais aujourd’hui, l’affaire est personnelle. Qui a agressé sa belle-soeur et son frère ? Pourquoi ce dernier a-t-il disparu sans laisser de trace ? Pour la première fois de sa vie, Nick, le cynique, le solitaire, se retrouve impliqué corps et âme…

Dos du livre

Beuf, rien d’extraordinaire .

Style d’écriture très basique,trop classique même. Rythme lent qui ne m’a pas captivé alors que j’attends d’un policier de ne pas pouvoir lâcher l’histoire.

La fin est sympa.

Anne - Livres - 27.08.2011

de Olen Steinhauer

Milo Weaver a longtemps été un “Touriste”, un agent secret sans foyer et sans identité. Il occupe désormais un poste de cadre au siège de la CIA et via avec sa femme et sa petite fille dans une jolie maison de Brooklyn. Son ancienne vie, encombrée de secrets et de mensonges, est définitivement derrière lui, du moins l’espère-t-il. Mais le tueur à gages qu’il poursuivait depuis des années lui révèle des machinations insoupçonnées au sein de l’agence. Rattrapé par son passé, il n’a d’autre choix que de retourner sur le terrain.

Dos du livre

Tout d’abord éliminons une interrogation : ce livre n’a rien à voir avec le navet de film “Le touriste” où Angelina Jolie joue.

Un cran au-dessus des derniers policiers que j’ai lu de par la complexité de l’histoire et les multitudes pistes qui sont possibles à l’intrigue. D’ailleurs je m’y suis un peu perdue par moment. Il faut dire qu’Olen Steinhauer y a mis beaucoup de détails pour poser l’histoire; toutefois, par moment, il y a trop d’anectodes et de passages qui n’apportent pas grand chose finalement et qui surcharge une histoire déjà bien compliquée.

Très bon suspens. On suit activement cet héros (très américain) dans sa course folle.

de Colum McCann

Dans le New York des années 1970, un roman polyphonique aux subtiles résonances contemporaines, une oeuvre vertigineuse. 7 août 1974. Sur un câble tendu entre les Twin Towers s’élance un funambule. Un événement extraordinaire dans la vie de personnes ordinaires. Corrigan, un prêtre irlandais, cherche Dieu au milieu des prostituées, des vieux, des miséreux du Bronx ; dans un luxueux appartement de Park Avenue, des mères de soldats disparus au Vietnam se réunissent pour partager leur douleur et découvrent qu’il y a entre elles des barrières que la mort même ne peut surmonter ; dans une prison new-yorkaise, Tillie, une prostituée épuisée, crie son désespoir de n’avoir su protéger sa fille et ses petits-enfants… Une ronde de personnages dont les voix s’entremêlent pour restituer toute l’effervescence d’une époque.
Porté par la grâce de l’écriture de Colum McCann, un roman vibrant, poignant, l’histoire d’un monde qui n’en finit pas de se relever.

Etonnants voyageurs

Contrairement à Zoli que j’avais apprécié, j’ai laissé tombé ce livre après une centaine de pages.

Je n’ai vraiment pas croché.

On commence par l’histoire du funambule, qui m’a induit en erreur car j’ai cru que cela allait être la trame de fond.. puis on passe au 1er chapitre qui parle de la vie de Corrigan, le prêtre. Et là, on se farcit 80-100 pages sur sa vie (pas spécialement passionnante) et quand on passe au 2ème chapitre.. on recommence sur une nouvelle histoire.. qui n’a à lire (jusqu’à ce que j’arrête le livre du moins) aucune relation directe entre, soit le funambule ou soit l’histoire de ce prêtre. Alors franchement je n’ai pas voulu me retapper 100 pages pour que peut-être j’y vois un lien, et encore.. vu le résumé.. je ne suis pas sûre que ce lien existe.

C’est simple, j’ai pas compris où Colum McCann a voulu nous emmener. Par contre, si l’envie vous y prend.. à voir les critiques littéraires ont adoré.

de Chitra Banerjee DIVAKARUNI

Quelle est l’histoire la plus incroyable de ma vie ? s’interrogent tour à tour 9 personnes enfermées dans le sous-sol d’un consulat indien. Comment raconter cette histoire quand on est plongé dans le noir d’une pièce dont le plafond menace de s’écrouler à tout instant ? Une histoire qui n’avait jamais été racontée à personne. Quelques heures plu tôt, ils étaient tous des étrangers, désormais ils sont inéluctablement liés.

dos du livre

Ecriture simple et efficace qui vous entraîne dans l’ambiance des décombres d’un bâtiment à la suite d’un tremblement de terre. On vit le tremblement en même temps que les personnages présents au consulat ce jour-ci. Des personnes toutes très différentes qui, sans cet incident, ne se seraient sûrement jamais parlé. Et peu à peu, on va partager leurs émotions et écouter très attentivement des passages de leur vie qu’ils veulent bien nous dévoiler.

J’ai aimé cette histoire simple mais pleine d’émotions et de partage. Chitra Divakaruni a su garder l’histoire courte pour qu’on ne s’en lasse pas et l’a ponctué d’événements captivant grâce à sa trame de fond : le tremblement de terre.

D’autre part, j’ai beaucoup apprécié la fin qu’a choisi Chitra Divakaruni pour son livre.

Anne - Livres - 18.08.2011

de Douglas Preston & Lincoln Child

En creusant les fondations d’un immeuble, les bulldozers d’une entreprise de construction mettent au jour les restes de 36 adolescents, savamment mutilés. L’oeuvre d’un certain Dr Enoch Leng, un tueur en série célèbre dans les années 1880. Peu après la découverte de ce charnier, de nouveaux meurtres surviennent, qui plongent New York dans l’angoisse. Pas de doute : le mode opératoire est bien celui du Dr Leng…. Mais est-ce possible que 120 ans plus tard, il rôde encore ?

Dos du livre

Ce policier de 600 pages est bien construit même si, comme toujours, j’aurais éliminé les passages trop descriptif du musée d’histoire naturelle dans lequel une grande partie de l’action prend place.

Son intrigue est originale : un peu surnaturelle ou assez tirée par les cheveux (c’est comme on veut), moi ça m’a par moments un peu décontenancé.

Les 3 personnages principaux (journaliste/FBI/archéologue) vous embarquent dans une course poursuite pour trouver des indices et arrêter au plus vite le meurtrier. L’agent Pendergast du FBI est à lui seul une véritable intrigue et j’aurais du plaisir à le retrouver dans d’autres aventures.

Sympa, à lire pendant les vacances balnéaires.

Anne - Livres - 13.08.2011

de Michelle Richmond

Amanda Ruth a toujours voulu se rendre en Chine, sur la terre de ses ancêtres. Seulement, son projet ne sera jamais mis à exécution car elle est étranglée chez elle. C’est son amie d’enfance Jenny, qui bien des années plus tard décidera d’effectuer une croisière en Chine pour verser les cendres d’Amanda Ruth dans le fleuve Yang-Tsé-Kiang. 

Ayant garder un très bon souvenir de L’année brouillard, j’ai essayé d’obtenir cet opus dès sa sortie en bibliothèque. Mais j’ai été complétement déçu.

En gros, en entreprenant ce voyage en Chine, Jenny essaye également de renouer avec son mari Dave. Mais leur mariage bat de l’aile et la dérive est proche; d’autant plus que sur le bateau Jenny rencontrera Graham.  Mais ce qui se passe en temps réel, n’est pas le corps du roman. Ce qui crée véritablement son atmosphère, ce sont les souvenirs qui se bousculent dans la tête de Jenny.

Toute cette amitié vécue avec Amanda Ruth lors de leur adolescence et surtout leur amour naissant qui était difficilement toléré dans les années 60. C’est aussi la culpabilité de Jenny, qui finalement, n’a jamais vraiment osé avouer ce qu’elle ressentait, comparé à Amanda Ruth qui a toujours exprimé librement ses différences (métisse, style vestimentaire, vie sexuelle..).

Au début, les premiers chapitres m’ont accroché. Et puis plus j’avançais dans l’histoire, plus j’ai eu beaucoup de peine à rester crocher. C’est intéressant, mais vraiment sans plus.

Anne - Livres - 10.08.2011

de Seicho MATSUMOTO

Alors qu’il est en voyage d’affaire, Tsunéo Asai, employé du ministère de l’agriculture, apprend que sa femme vient de décéder. De retour à Tokyo, Asai essaie de comprendre pourquoi sa femme est décédée dans un quartier qu’elle n’avait pas l’habitude de fréquenter. Peu à peu, il va mené son enquête et établir des liens.  Mais son besoin de savoir va le conduire jusqu’à un point de non retour…

Il semblerait que Seicho Matsumoto est un auteur réputé au Japon. Comme j’avais envie de découvrir d’autres styles de littérature, j’ai tenté celui-ci.

J’ai apprécié retrouver les éléments de la culture japonaise à travers les pages : l’importance de la hiérarchie, de l’avancement professionnel, des convenances sociales qui ne permettent pas de montrer ses sentiments etc.

Le cadre du roman est tout de suite posé, l’action démarre illico.  Ce n’est que lorsque Asai commence à se poser des questions sur le décès de sa femme, à chercher des réponses, à enquêter que le rythme va devenir beaucoup plus lent; comme si l’enquête piétinait. Ce n’est que vers le dernier quart que l’action va devenir plus rapide, très crescendo. Le lecteur ressent ce qu’il va se passer mais espère encore que Asai aura assez de lucidité pour s’arrêter avant de faire l’irréparable car ce décès va complétement chambouler sa petite vie bien ordonnée jusque  là.

Bon roman qui malgré quelques longueurs nous tient éveillé.

Stek - DVD - 7.08.2011

Gotham se retrouve avec un nouveau justicier : The red hood. Celui-ci partage avec Batman sa soif de nettoyer la ville. Pourtant les points communs s’arrêtent là puisque Red Hood utilise des méthodes bien plus expéditives, au dépend de la vie humaine. Qui est-il? Pourquoi tant de haine?

Excellent animé que ne renierait pas Hollywood. on retrouve nos marques rapidement pour peu qu’on est déjà vu un animé de batman, et on suit avec plaisir l’évolution de ce Red Hood, justicier revanchard pour qui loi et justive sont des notions toutes personnelles.

Le dessin est agréable, bien travaillé, l’animation fluide. La réalisation digne des meilleurs films d’action nous offrent quelques jolies scènes haletantes et bien fichues

Un excellent moment au final pour cet animé de type classique.

Anne - Livres - 4.08.2011

de Jeff Abbott

… Ben Forsberg et Pilgrim, deux hommes que tout oppose, vont faire cause commune pour sauver leur peaux et trouver des réponses à leurs multiples questions. A qui peuvent-ils encore faire confiance, où commence et où s’arrête la manipulation ?…

Voilà un thriller qui pourrait (si ce n’est pas déjà le cas) être utilisé pour faire un film. Tout y est : beaucoup d’actions, de questions, des rebondissements. C’est une course folle contre la montre et contre leurs adversaires. Ce qui veut aussi dire qu’il sera difficile de lâcher ce livre !

Le scénario est bien construit et permet à l’histoire de se placer en gardant un rythme intense Il y a plusieurs flashbacks qui permettent de mieux cerner certains personnages, Pilgrim est très intéressant. D’autre part, les personnages secondaires sont tout aussi importants que les principaux et sont bien exploités.

Petit bémol: Jeff Abbott a utilisé quelque changement de chapitre pour ne pas expliquer comment les personnages ont réussi à trouver certains faits/lieux. Mais on passe facilement outre ceci.

Très bon polar pour vos vacances d’été.

Stek - Jeux vidéo - 30.07.2011

Vous vous nommez Cole et vous vous réveillez dans un cratère après une explosion qui à changer votre ville en vrai dépotoir. Vous remarquez que tout à l’entour de vous est détruit et vous vous demandez comment vous avez survécu. En essayant de vous échapper dans le quartier voisin, vous remarquez que vous absorbez toute l’électricité des objets qui vous entoure. Ce n’est que le début…

critiquestechnofreak

Quant Sony s’excuse de s’être fait piraté son système, elle offre Infamous en téléchargemement légal et gratuit sur la PS3. Et comme l’opus 2 me tentait bien, je me suis dit que l’ocassion était trop belle.

Et franchement quel pied, mais quel pied, mes enfants…

Cole se retrouve au coeur d’une ville post-apocalyptique, infestée de maladies, de morts et de mutants en tout genre. Et cerise sur le gateau, il a développé des super-pouvoirs de type électrique.
On a ainsi un anti-héro qu’il nous appartiendra de faire évoluer vers le coté sombre ou pas, chaque action (soigner un mourrant ou descendre un passant) pouvant faire évoluer votre karma vers le bon ou le mauvais. Des instants clés sont même régulièrement prévus (sauver sa petite amie ou 6 médecins?). Le karma “gentil ou méchant” donne accès à de nouveaus pouvoirs qu’on achète avec des points d’expérience et ce n’importe quand. tout comme la sauvegarde, cette complèe liberté est agreable.
Autre point fort : un gps nous permet de savoir où se diriger en permanence, indiquant les ennemis, les sources électriques, les missions principales qui font évoluer le scénario (en bleu) et celles optionnelles qui rendent une zone sure (en jaune). ainsi on sait toujours à quoi s’en tenir et moi j’adore ça (cet aspect m’a manqué dans un Red Dead Redemption où l’on ne sait jamais quoi faire pour aller “droit au but”).
J’avais peur que les pouvoirs, basés sur l’electricité soient limités mais au contraire, les développeurs ont fait preuve d’une imagination assez poussée et on se retrouve avec un personnage dont l’évolution des pouvoirs est de plus en plus kiffante au fur et à mesure du jeu. On développe ainsi autant de fluidité à sauter de toit en toit qu’un Yamakasi, slidant au passage sur les cables tendus entre les immeubles. On flingue à tout va de manière très jouissante, on enchaine les missions variées, on achète des pouvoirs divers,..
Un peu de Uncharted, de Prince of Persia, de Tony Hawk, d’excellents doublages, et un mode “facile” (changeable en tout temps) qui offre juste assez de difficulté pour pousser une ou deux éructation de frustration sans rester bloquer des heures non plus.
Lorsque la fin de l’histoire se déroule, on se rend compte que le scénario est franchement bien foutu et l’envie initiale revient en force : faut que je me fasse le 2 !!
Anne - Livres - 27.07.2011

de Karin Slaughter

La détective Lena Adams est l’unique témoin d’un crime abominable : une femme brûlée vive dans sa voiture. Dès lors course folle pour comprendre ce qui s’est passé …

Un policier qui m’a, malgré un certain nombre de défauts, quand même tenu en haleine. C’est toujours difficile de dire, mais en lisant ce roman j’ai ressenti que la traduction française n’était pas toujours adéquate. Certains paragraphes ne s’enchaînaient pas correctement et je doute que cela se vérifie dans la version originale.  Les chapitres du livre sont au présent et d’autres remontent le temps quelques jours avant le crime; et étonnement cela ne me pose généralement pas de problème mais dans ce roman-ci j’ai trouvé très désagréable.

D’autre part, l’histoire est très complexe, recherchée, mais il me semble que Karin Slaughter a préféré utiliser la facilité par moment et oublier d’expliquer certains points. La fin est par contre bien trouvée.

Je pense que cela vaudra la peine de réessayer cette auteur. J’aurais peut-être juste débuter par un autre de ces livres.

De David Yates
Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson

Dans la 2e Partie de cet épisode final, le combat entre les puissances du bien et du mal de l’univers des sorciers se transforme en guerre sans merci. Les enjeux n’ont jamais été si considérables et personne n’est en sécurité. Mais c’est Harry Potter qui peut être appelé pour l’ultime sacrifice alors que se rapproche l’ultime épreuve de force avec Voldemort.

Allociné

Rien de neuf pour ce 8e opus qui termine la saga. Comme on pouvait s’y attendre, le rythme est effrené et clos en 2 heures à peine l’histoire et la plupart des questions en suspens.

Quelques ratés tout de même… La confrontation entre l’armée de Voldemort victorieuse et les défenseurs de Poudlard au pus mal aura ainsi suscité des rires moqueurs dans la salle de par le ridicule de la scène. De même Harry se retrouve dès qu’il a un horcruxe avec une vision d’où est le suivant. Pratique…

Mais finalement rien de nouveau, ni en bien, ni en mal. le capital sympathie étant toujours là on prend plaisir à voir la fin de plus de 10 ans de saga qui aura eu le mérite de mettre en image cet univers extremement riche en conservant (presque) tous les acteurs clés. chapeau !

A voir ou pas? Bah, j’imagine que vous avez déjà fait votre choix, non?

Anne - Livres - 17.07.2011

de Khaled Hosseini

Sur fond de chaos et de violence dans un Afghanistan déchiré par 50 ans de conflits, l’histoire de deux femmes dont les destins s’entremêlent. Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission, elle endure une nouvelle épreuve : l’arrivée de Laila, quatorze ans et qui mettra, elle, au monde une fille …

J’ai lu ce livre il y a déjà quelques temps. Mais de ce que je me souviens, c’est un très beau roman qui permet de s’approcher de la culture afghane et de ses traditions. Le destin de ses deux femmes est émouvant, dur, poignant. Ce n’est pas vraiment la plume de l’auteur qui me touche mais le parcours de ces femmes. A travers des romans comme celui-ci, cela me rappelle à ma conscience combien je suis chanceuse d’être ici et à quel point les cultures/religions peuvent être différentes.

Dans le même style que son premier roman :  les cerfs-volants de Kaboul. Je conseillerais toutefois de ne pas lire ces 2 livres trop rapproché car il me semble qu’il y a des rapprochements ou des similitudes.

J’achète Mille soleils splendides

Pl. de  l’Hôtel-de-Ville 1 – 1040 Echallens – Tél: 021.881.62.63 – www.hotel-de-ville.ch

Soupe froide de pois et sorbet betterave rouge / moelleux de parmesan et lamelles de saumon / risotto aux asperges et morilles et son émulsion aux asperges / duo de poisson, riz noir et coulis de rhubarbe / dôme à la vanille, sorbet framboise et crème brulée

Dans un cadre simple et assez sobre, vous êtes plus que chaleureusement accueilli. Dans cet établissement, on sent que cuisine = passion et où les petits détails, dont la présentation, comptent.

Nous y sommes allés avec le Passeport-Gourmand, mais en ce qui concerne le prix “normal”, je pense qu’il vaut la qualité des produits frais utilisés.

Mon seul reproche est que les portions sont un peu trop petites pour mon estomac gourmand. Je comprends la philosophie de vouloir rester digeste… mais je dois avouer que, quand je vais au restaurant, le moment du dessert doit faire partie de la gourmandise, et non être présent pour être sûre que je n’aurais pas faim.

Anne - Jeux de société - 11.07.2011

Game Works

Emparez-vous des meilleurs marchandises et usez de vos relations au palais pour doubler vos adversaires. Mais attention, la corruption à un prix.

Contenu : 63 cartes, 12 jetons, 4 pions, 1 plateau.

Pour 2 à 4 joueurs, ce jeu plaira aux plus jeunes comme au plus grands de part sa simplicité. Il est également assez vite mis en place et le jeu n’est pas trop long, env. 30 min, max 45 min et, est vraiment chouette à 2.

Les joueurs sont des marchands qui réceptionnent des cartes de marchandise afin d’effectuer des livraisons et amasser suffisamment d’argent pour devenir riches. Toutefois, certains marchands vont se corrompre pour obtenir les meilleures marchandises et espérer gagner plus de richesse (= de points).

En soit l’idée est assez bateau, cela reprend d’ailleurs un peu le système d’un jeu de famille. Mais c’est grâce au système de corruption, aux personnages spéciaux et aux jetons événements que le jeu prend toute sa dimension.

J’achète Sobek

Anne - Livres - 8.07.2011

de Howard Roughan

David Remler est un psychothérapeute new-yorkais, veuf depuis trois ans. Un jour, il tombe sous le charme d’une nouvelle patiente, Samantha Kent, une jeune femme séduisante et vulnérable, étouffant sous l’emprise d’un mari pervers qu’elle se déclare prête à tuer. Quand elle appelle en pleine nuit pour lui annoncer qu’elle est passée à l’acte, David se précipite chez elle. Il découvre le corps du mari poignardé à mort, mais Samantha a disparu sans laisser de traces … Pour la police arrivée sur les lieux, il est le coupable idéal…

Dos du livre

Policier sans réel surprise, un peu décevant car l’idée de base était intéressante (même si sûrement déjà utilisée à mainte reprise). L’écriture est correcte pour nous emballer dans l’histoire. Il y a des rebondissements. Mais dans l’ensemble c’est vraiment trop prévisible.

A lire d’autres blogs, son premier roman est d’une meilleure qualité.

J’achète Un mensonge presque parfait

Anne - Livres - 4.07.2011

de Delphine de Vigan

Deux histoires parallèles, qui pourraient se rencontrer ou se croiser. Mathilde vit depuis quelques mois du mobbing professionnel. Thibault travaille pour les Urgences Médicales de Paris et visite chaque jour des patients à domicile.

Petit livre très vite lu, tournures de phrases simples et directes.

J’ai été très intéressée de plonger dans le thème du mobbing en lisant la vie de Mathilde. On ne peut que s’attendrir pour Mathilde qui est décrit, au départ, comme une personne active, appréciée de tous, professionnelle… et qui, peu à peu, se fait détruire humainement par un supérieur qui la choisit pour cible. Ce livre est également une critique de certaines entreprises de nos jours où tu peux te faire propulser très haut mais au moindre faux pas ou juste parce qu’il faut éliminer un pion, on te relègue à des échelons plus bas.. si on ne te vire pas.

Je trouve que cela nous permet de nous poser une multitude de questions par rapport à nous-même: est-ce qu’à mon insu certains de mes gestes et/ou mots sont limites ? Si j’étais prise pour cible, comment réagirais-je ? En tant que Ressources Humaines, comment pourrais-je gérer cette crise et arrêter ce mécanisme qui s’est mis en marche  ? ou encore, si l’un de mes collègues vivait ceci.. dans quel clan est-ce que je me positionnerais (peur pour ma place de travail ou au contraire un soutien) ?

A l’opposé, j’ai pas vraiment croché sur l’histoire de Thibault. Pour moi, elle était clairement en second plan, mal amenée voire un peu superflue; même si je comprends son apport par rapport au fil rouge de l’histoire. Ce que vit Mathilde est tellement plus lourd à porter que le parcours de Thibault paraît un peu ridicule. On a presque plus “pitié” de lui alors qu’on donnerait tout pour sauver Mathilde de ce qu’elle vit.

Toutes les deux histoires démontrent aussi qu’à la base on peut adorer son métier..mais que si l’environnement dans lequel on le fait n’est pas propice on périt à petit feu.

J’achète Les Heures souterraines

Anne - Jeux de société - 1.07.2011

De Moonster Games

Le pitch est simple, chaque joueur incarne un seigneur de guerre qui va recruter des gobelins afin de monter une armée puissante. À chaque grande ronde, on compare les armées et on marque des points…  Et je ne parle pas encore des possibilités de fin alternatives, non, restons simples pour l’instant. 100 cartes, 8 jetons d’activation, 9 jetons de victoire et un jeton d’avantage…

Petit Peuple

Dernière découverte, immédiatement achetée !

Ce jeu de cartes pour 2 à 4 joueurs est vraiment très sympa. Tout d’abord les images des cartes sont de style BDs. Alors moi, qui ne suis d’habitude pas vraiment fan de ce type de dessin, dois avouer qu’elles sont très belles, très colorés, vives et bien pensés. Et je ne parle pas encore des textes inscrits sur ces cartes… quelle imagination.

Au niveau de la technique du jeu, c’est simple et donc très vite compris. En gros, vous devez former une armée de Gobelins en prévision d’une grande bataille grâce aux cartes que vous possédez dans votre main. Mais attention, le plus difficile – et c’est ce qui donne énormément d’attrait et de piquant au jeu – est justement comment réussir à avoir assez de cartes pour continuer la partie. Lors de votre tour, vous aurez le droit de poser des gobelins, d’en muter, d’en détruire, d’en emprisonner etc.. et bien entendu vous pourrez à maintes reprises (pour autant que vous optez pour cette stratégie) embêter vos adversaires.

Vous verrez ce jeu est véritablement abouti et superbement bien préparé.

Par contre, comme il est assez stratégique, il vous faudra peut-être une ou deux parties pour commencer à vous concentrer sur les nombreuses façon de jouer qui s’offrent à vous. Il y a une multitude de combinaisons possibles qui rendent chaque partie absolument unique.

Il semblerait que l’extension de ce jeu va bientôt sortir.

J’achète Gosu

Anne - Restaurants - 27.06.2011

Rue du Lignolat 8 / 1170 Aubonne – tél: 021.808.51.06

Feuilleté au fois gras et gelée gewurztraminer / velouté d’épinard et crevettes / onglet de boeuf et mousseline de carottes / mousse au chocolat

L’ensemble du mobilier et des décorations (enfin des bibelots) de ce tout petit établissement crée une atmosphère très conviviale et énormément de cachet. Il y a aussi une toute mignonnette terrasse, ombragée par les feuilles, qui doit être fortement agréable lors de soirée ensoleillée. Le son et choix de la musique était top.

Malgré que le feuilleté au fois gras soit l’une de leur suggestion, il ne nous a pas du tout convaincu. La pâte feuillée était trop présente par rapport au goût du fois gras et dans l’ensemble un peu fade.

En revanche, la cuisson de l’onglet de boeuf était superbe et la sauce (mélange d’épices) qui l’accompagnait un délice, sans parler de la mousseline de carottes agrémentée de thym qui était agréablement onctueuse.

Le tout m’a semblé un poil cher, mais c’est une bonne adresse à retenir sur Aubonne.